Florence Gabay

Club Italie-France : Comment votre collaboration avec l’Institut Robert Schuman pour l’Europe a-t-elle débuté, recrutée par le fondateur le Père Jésuite xMaurice Rieutord, et quelles responsabilités avez-vous exercées en tant que vice-présidente puis déléguée générale ?

Florence Gabay : Ma collaboration avec l’Institut Robert Schuman pour l’Europe a débuté lorsque son fondateur, Maurice Rieutord, m’a recrutée pour renforcer le développement intellectuel et institutionnel de l’Institut. Comme vice-présidente, j’ai contribué à orienter la stratégie, organiser les rencontres européennes et développer les partenariats notamment avec le Conseil de l’Europe, l’Institut avait le statut participatif dans la conférence plénière des ONG au Conseil de l’Europe. J’ai toujours œuvré dans le sens des Pères de l’Europe et notamment de Robert Schuman dans sa vision de culture Européenne. Selon lui, la culture est le fondement essentiel de l’unité européenne qui nourrit l’identité des peuples à travers leur patrimoine artistique et humaniste. Puis, en tant que déléguée générale, j’ai assuré la coordination des projets, la représentation externe de l’Institut et la gestion des relations avec les institutions et les acteurs européens.

Club Italie-France : Quels résultats concrets avez-vous obtenus en tant que directrice du CEDS (2020-2021), notamment dans la formation de diplomates et cadres bénéficiant du statut ECOSOC à l’ONU ?

Florence Gabay : J’ai supervisé la formation des diplomates africains au Centre d’études diplomatiques et stratégiques (CEDS, groupe INSEEC doté du statut participatif à l’ECOSOC (Conseil Economique et Social) aux Nations-Unies) en partenariat également avec l’Institut Robert Schuman en France. Ce programme vise à doter les diplomates de compétences multiples, notamment en matière de compréhension culturelle, de pragmatisme et d’engagement auprès de la société civile et du secteur privé. L’accent est mis sur la compréhension approfondie de son propre pays grâce à la recherche universitaire (par exemple, les thèses de doctorat) afin de construire des ponts à l’échelle internationale.

Cette approche reflète le rôle de puissance douce de la France et soutient une meilleure coopération internationale pour le développement de l’Afrique. Le CEDS a établi des liens solides avec le système des Nations Unies (ECOSOC, UNESCO, UNRIC) et a consolidé son partenariat avec les académies françaises liées au ministère de la Défense, en particulier l’École de Guerre

Club Italie-France : Comment décrivez-vous votre contribution en tant qu’experte de la Région Grand-Est au GT1 Économie Développement Durable lors de la Présidence française du Conseil de l’UE 2021-2022 ?

Florence Gabay : Le CESER Grand Est est l’assemblée consultative qui représente la société civile auprès du Conseil régional. Il réunit acteurs économiques, sociaux, associatifs et environnementaux, et donne des avis pour éclairer les décisions publiques régionales. La section « Économie et développement durable » du CESER Grand Est analyse les enjeux économiques de la région et leur articulation avec la transition écologique, afin de formuler des avis et recommandations pour les politiques régionales. Au sein du CESGR, je contribue à œuvrer à travers des conférences et événements transfrontaliers majeurs de la Grande Région, événements nationaux et internationaux comme (Journées de la Coopération et conférences économiques et sociales).

Par exemple

  • Lors de la troisième édition du forum franco-allemand de Metz, sur le thème « quel potentiel pour la transition énergétique franco- allemande ? ».
  • Nous avons travaillé sur le thème « S’engager pour la biodiversité : un défi » organisé par le CESER.

Le sous-groupe « Qualité de l’air » du Sommet de la Grande Région réunit les acteurs institutionnels de l’air des cinq territoires : Wallonie, Luxembourg, Sarre, Rhénanie-Palatinat et ancienne Lorraine (Grand Est). Avec le SIG-GR, il présente une synthèse de la qualité de l’air en 2023, à partir des données des réseaux de surveillance régionaux : AWAC, Administration luxembourgeoise de l’Environnement, ministère de l’Environnement de la Sarre, Landesamt für Umwelt et ATMO Grand Est.

Exemples d’événements que nous avons organisés :

  • Nous avons travaillé sur le thème « Potentiel sans frontières : la Grande Région, moteur de changement, de progrès et de création de valeur », Saarbrücken
  • Conférence transfrontalière sur le développement économique et l’innovation dans la Grande Région, organisée par l’Institut de la Grande Région (IGR) avec plusieurs partenaires institutionnels (dont le CESGR figure parmi les acteurs de la coopération).
  • Deuxième édition des « Journées de la Coopération en Grande Région », Luxembourg
  • Grand événement transfrontalier sur la coopération en Grande Région (économie, climat, mobilité, jeunesse, etc.), ouvert aux associations, institutions, entreprises et citoyens, dans lequel le CESGR apparaît comme un des acteurs institutionnels de référence.
  • Cycle de conférences « Entre reflets et visions, quo vadis Grande Région ? » Par ex. la conférence au Luxembourg, sur la « Coopétition » et le développement économique transfrontalier.
  • Conférence sur le télétravail, la formation professionnelle et la coopération transfrontalière en santé, coorganisée par le Conseil économique et social du Luxembourg et le CESGR au CEFOS à Remich.

Club Italie-France : Quelles expériences avez-vous acquises comme directrice de la communication d’ADIAC en Afrique subsaharienne (2012-2017) et comment ont-elles façonné votre vision des relations Europe-Afrique ?

Florence Gabay : Comme directrice de la communication de l’Agence d’information d’Afrique centrale (2012–2017), j’ai travaillé au plus près des médias et des institutions locales, ce qui m’a donné une compréhension directe des réalités politiques et sociales de l’Afrique subsaharienne. Cette expérience a façonné ma vision des relations Europe–Afrique en montrant l’importance d’un dialogue d’égal à égal, fondé sur l’écoute et la connaissance des contextes locaux. Il n’y a une Afrique mais « des Afrique » diverses et multiples.

Club Italie-France : Dans quels contextes avez-vous exercé comme conseillère parlementaire à l’Assemblée nationale, en collaborant avec des députés comme par exemple Jean-Luc Fugit ?

Florence Gabay : J’étais chargée selon les députés de l’écriture des propositions de lois, la vérification de leurs constitutionnalités, de la réécriture des discours et de la production des éléments de langage, afin d’assurer la cohérence stratégique des messages ainsi que d’adapter la communication aux contextes politiques locaux. Tous ces points permettant de renforcer les liens de la circonscription auprès de ses partenaires institutionnels. J’ai également organisé pour mes étudiants différentes Rencontres auprès de députes notamment avec Monsieur Jean-Luc Fugit :

Exemple : CREATHON 2018 à l’EAC dans le cadre de mon travail en tant que Directrice des Masters, les étudiants sélectionnés ont présentés leur projet face au député du Rhône. Ils ont reçu le diplôme des jeunes européens innovants de l’Institut Robert Schuman pour l’Europe.

Monsieur Le Ministre et Député Stéphane Travert fut le parrain de promotion de mes étudiants.

Club Italie-France :  Quel était le thème de vos cours en tant que vacataire à Paris 2 Assas sur la « stratégie événementielle du sport » ?

Florence Gabay : J’ai été vacataire d’enseignement dans le master de la Professeure Nathalie Sonnac sur le thème « stratégie événementielle du sport » à Paris 2 Assas.

Club Italie-France : Pouvez-vous nous raconter le processus créatif et les objectifs de votre livre « Le Pouvoir des Femmes à Influencer le Débat Public : Mythe ou Réalité ? » (2022), co-écrit avec des collaboratrices comme Joly Andres ?

Florence Gabay : L’ouvrage est né d’une nécessité de comprendre, de donner la parole, et surtout d’agir sur les imaginaires et les pratiques qui façonnent le débat public. Il interroge : le pouvoir des femmes est-il invisible… ou rend-on leur influence invisible ? Il existe un pouvoir réel, transformateur — encore sous-estimé, mais absolument décisif pour l’avenir du débat démocratique.

1.Collecter les voix et les vécus.

Avec mes collaboratrices, dont Joly Andres, nous avons mené des entretiens, des observations, des analyses de situations réelles : prises de parole en conseil municipal, gestion des crises politiques, participation médiatique, arbitrages internes aux partis, etc. Nous voulions entendre les femmes au sens large : élues, militantes, expertes, citoyennes engagées.

  1. Analyser le décalage entre capacité réelle et reconnaissance sociale.

Le matériau récolté montrait un paradoxe : les femmes ont un réel pouvoir d’influencer le débat, mais ce pouvoir est souvent invisibilisé, minimisé ou récupéré. Ce décalage a été le moteur du livre.

3.Co-écrire pour croiser les regards.

La collaboration avec Joly Andres et les autres contributrices a été pensée comme un acte politique en soi : montrer que la pluralité des voix féminines n’est pas un obstacle mais une force, que l’écriture collective est une manière de casser les hiérarchies et de faire émerger des analyses fines et incarnées.

Club Italie-France :  Qu’est-ce qui vous a menée à l’émission « Chez Moix » (Paris Première, 2018-2019) ou à l’enseignement de la « politique culturelle » à Paris Descartes ?

Florence Gabay : L’expérience de « Chez Moix » m’a plongée au cœur du débat public : analyse de l’actualité, rencontres d’intellectuels, décryptage des enjeux culturels et politiques. C’est en travaillant dans cet espace d’échanges très exposé que j’ai mesuré combien la culture façonne nos représentations et nos choix collectifs.

Enseigner la politique culturelle à Paris Descartes m’a permis de transmettre des outils d’analyse, donner du recul, montrer comment les politiques publiques influencent la création, la mémoire et le vivre-ensemble. Passer de la scène médiatique à l’université, c’était finalement la même ambition — éclairer, transmettre et ouvrir le débat.

Club Italie-France : De quelle façon la Fondation Foi et Culture Cardinal Paul Poupard, dont vous êtes déléguée générale depuis 2024, s’intègre-t-elle dans votre trajectoire diplomatique et culturelle ?

Florence Gabay : La Fondation Foi et Culture – Cardinal Paul Poupard s’inscrit naturellement dans ma trajectoire, car elle réunit les trois axes qui ont toujours guidé mon engagement : le dialogue entre les cultures, la médiation entre les mondes et la transmission. En devenant déléguée générale en 2024, j’ai trouvé un prolongement cohérent à mon travail diplomatique et culturel : promouvoir un humanisme ouvert, soutenir la création et la recherche, et favoriser des espaces où foi, pensée et société peuvent se rencontrer. C’est, pour moi, une diplomatie de la paix et de la culture, exercée au quotidien.

Club Italie-France : De quelle manière l’immigration a-t-elle transformé la composition démographique française, et quelles politiques proposez-vous pour l’intégration ?

Florence Gabay : L’immigration a rendu la France plus diverse, plus jeune et plus dynamique démographiquement, tout en contribuant à des secteurs essentiels comme la santé, le bâtiment ou les services. Elle a aussi transformé le paysage culturel et social, notamment dans les grandes villes.

Pour favoriser l’intégration, les leviers les plus efficaces restent :

  • La maîtrise du français,
  • L’accès à l’emploi et la reconnaissance des compétences,
  • Des politiques éducatives ambitieuses, et la participation citoyenne au niveau local.

Ces actions renforcent à la fois l’autonomie des personnes et la cohésion de la société.

Club Italie-France : Quels défis la sécularisation pose-t-elle à la cohésion sociale française, notamment dans les rapports entre laïcité et religions minoritaires ?

Florence Gabay : La sécularisation crée une société où la pratique religieuse diminue, mais où la diversité des croyances est plus visible. Cela peut entraîner des tensions entre une laïcité parfois perçue comme stricte et les besoins d’expression des religions minoritaires. Le défi majeur est de garantir la neutralité de l’État tout en reconnaissant pleinement le pluralisme, afin de préserver la cohésion sociale.

Club Italie-France : Quel rôle jouent les inégalités économiques croissantes dans les tensions sociales, et comment se confrontent-elles au modèle républicain ?

Florence Gabay : Les inégalités économiques accentuent les tensions sociales en alimentant un sentiment d’injustice et en fragmentant la société entre ceux qui ont accès aux opportunités et ceux qui en sont exclus. Elles mettent directement à l’épreuve le modèle républicain, fondé sur l’égalité et la cohésion, en montrant l’écart entre l’égalité des droits et l’égalité réelle des conditions.

Club Italie-France : Comment évolue la relation entre la France et l’Afrique subsaharienne au sein de la société française, entre héritage colonial et nouvelles diasporas ?

Florence Gabay : La relation entre la France et l’Afrique subsaharienne évolue aujourd’hui dans un contexte marqué à la fois par l’héritage colonial — encore présent dans les mémoires, les représentations et certaines inégalités — et par l’essor de nouvelles diasporas africaines, plus diverses, plus diplômées et plus visibles dans la vie culturelle, économique et associative. Ces diasporas contribuent à renouveler les liens, à déplacer les imaginaires et à instaurer un dialogue plus horizontal, tout en ravivant parfois des débats sensibles autour de la mémoire, de la citoyenneté et de l’identité. L’ensemble crée une relation complexe, faite à la fois de rapprochements, de tensions et d’une redéfinition progressive de la place de l’Afrique dans la société française contemporaine.

Club Italie-France : Quel est le rôle actuel de l’Église catholique dans la société française, entre hausse des baptêmes d’adultes (plus de 10 000 en 2025) et sécularisation persistante ?

Florence Gabay : L’Église catholique joue aujourd’hui un rôle moins central mais toujours significatif dans une France très sécularisée. La hausse des baptêmes d’adultes montre une dynamique de conversion choisie, tandis que son influence se concentre davantage sur l’accompagnement social, le dialogue éthique et la recherche de sens. Elle reste un acteur moral important, mais dans un paysage religieux devenu pluraliste et distancié.

Club Italie-France : Souhaitez-vous un retour des valeurs catholiques et chrétiennes pour contrer la fragmentation en communautés opposées, due à un excès de laïcité ?

Florence Gabay : La question n’est pas de restaurer les valeurs chrétiennes comme norme, mais de retrouver un socle commun dans une société fragmentée. Certains voient dans l’héritage chrétien un appui culturel utile, d’autres rappellent que la cohésion passe surtout par une laïcité apaisée, le dialogue et des valeurs partagées — dignité, solidarité, responsabilité. Le vrai enjeu du débat public, c’est moins le retour d’un référentiel religieux que la capacité à recréer du lien dans un pays pluriel.

Club Italie-France : De quelle façon l’Église peut-elle jouer un rôle de médiation entre laïcité républicaine et tensions avec les religions minoritaires, en favorisant la cohésion sociale ?

Florence Gabay : L’Église peut contribuer à la cohésion sociale en jouant un rôle de médiation : elle favorise le dialogue entre religions, encourage une laïcité apaisée et soutient des initiatives communes qui rassemblent au-delà des appartenances. Sans se substituer à l’État, elle aide à créer une culture du respect et du vivre-ensemble dans une société pluraliste. Le Cardinal Poupard a notamment beaucoup œuvré pour les dialogues interculturels et interreligieux.

Club Italie-France : Vous écrivez que l’histoire traditionnelle est dominée par « le bruit des armes et le fracas des batailles », alors qu’une autre histoire, plus souterraine, est tissée par les gestes de réconciliation. Pourquoi avez-vous ressenti le besoin, aujourd’hui précisément, de faire surgir cette « histoire parallèle » de la médiation ?

Florence Gabay : J’ai voulu mettre en lumière cette « histoire parallèle » parce que, dans un contexte où les conflits occupent tout l’espace, on oublie le rôle essentiel de ceux qui réparent et apaisent. Aujourd’hui, il est nécessaire de rappeler que la cohésion sociale se construit aussi grâce à ces médiations quotidiennes, souvent invisibles mais déterminantes.

Club Italie-France : Vous insistez sur le fait que la médiation n’est pas l’utopie d’un monde sans conflits, mais une invention pragmatique pour préserver la cohésion malgré les tensions. Peut-on encore croire, dans le contexte géopolitique et social actuel, à l’efficacité de cette « troisième voie » entre la guerre et la soumission ?

Florence Gabay : Oui, on peut encore croire à cette « troisième voie », précisément parce que les conflits actuels montrent les limites de la confrontation comme de la résignation. La médiation ne nie pas les tensions : elle crée un espace où elles peuvent être gérées plutôt que subir une escalade. Dans un contexte géopolitique et social très polarisé, elle reste souvent la seule voie réaliste pour éviter l’irréparable, maintenir du lien et construire des solutions acceptables par toutes les parties. Ce n’est pas une utopie, mais un outil de résilience collective — imparfait, exigeant, mais indispensable lorsque ni la force ni l’abandon ne peuvent conduire à la paix durable.

Club Italie-France : À travers les siècles et les exemples que vous explorez, y a-t-il une figure de médiateur ou un moment historique qui vous a particulièrement bouleversée et que vous considérez comme un modèle oublié ou méconnu dont nous aurions aujourd’hui urgemment besoin ?

Florence Gabay : Parmi les figures de médiation à travers les siècles, celle qui me bouleverse le plus est souvent la plus discrète : ces hommes et ces femmes qui, dans l’ombre d’un conflit, ont empêché un basculement, parfois par un seul geste, une parole juste, une capacité à écouter quand tout invitait à rompre. Un exemple qui me marque particulièrement est la médiation locale pendant les guerres de religion en France, menée par des notables, des femmes de réseaux, des religieux ou des magistrats qui, sans gloire ni titres, ont négocié des trêves, protégé des minorités ou rétabli la circulation entre des villes ennemies. Leur nom n’apparaît presque jamais dans les manuels, mais leur action a évité l’effondrement du pays. Ce sont ces médiateurs silencieux, souvent oubliés, dont nous aurions le plus besoin aujourd’hui : non des héros spectaculaires, mais des passeurs capables de contenir la violence, de créer des ponts et de préserver la possibilité du commun lorsque tout semble se diviser. Je pense notamment à mon grand Hervé Levy-Balensi qui a répondu à l’appel du Général de Gaulle et a combattu auprès du Général Leclerc.

Florence Gabay sortira son prochain livre aux éditions l’Harmattan sur la médiation.

Ce livre est dédié à Roberto Lauro.

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Florence Gabay s’impose comme une figure polymorphe du paysage franco-européen, véritable passerelle entre diplomatie culturelle, engagement onusien et politique humanitaire. Vice-présidente de l’Institut Robert Schuman pour l’Europe depuis 2010, puis déléguée générale auprès du Conseil de l’Europe depuis 2017, elle a dirigé le CEDS du groupe INSEEC jusqu’en 2021, formant des diplomates et cadres dotés du statut ECOSOC aux Nations unies. Depuis 2023, elle représente la société civile au sein de l’ONG Campus Watch sur le climat scolaire, et depuis 2024 elle est déléguée générale de la Fondation Foi et Culture Cardinal Paul Poupard, tissant ainsi des liens entre foi, culture et relations Europe-Afrique. Candidate aux législatives de 2017, conseillère parlementaire auprès de députés tels que Jean-Luc Fugit et chroniqueuse sur Paris Première, elle incarne un soft power actif entre élites et société civile.
Cindy Passaretta - Team Clubif
Interview réalisée par
Cindy Passaretta